Dès sa création, le Groupe d'accueil et d'action psychiatrique est reconnu comme « mouvement d'usagers » ayant pour mission, comme tout mouvement de ce type de défendre les intérêts et les droits des ses membres. Voici quelques uns des principaux axes de cette mission :

Destygmatiser

Même si la maladie psychique ne fait plus aussi tabou qu'il y a 25 ans, de nos jours il reste toujours difficile de déclarer que l'on a souffert d'une dépression ou, pire encore, que l'on a traversé une phase de décompensation psychotique ; tout comme il est difficile de dire que l'un de nos proches souffre de schizophrénie ou de troubles bipolaires.

Informer

Pour modifier l'image de la maladie psychique d'une part et pour favoriser l'accès aux soins, il est important de favoriser dans le grand public la circulation d'informations scientifiques et vulgarisées sur la maladie psychique et ses traitements.

Favoriser et soutenir l'expression de la réalité du vécu psychiatrique

À travers les médias, par une collaboration constructive avec le milieu de la presse, faire connaître le vécu de la maladie psychique.

Lutter contre le démantèlement de l'Assurance Invalidité

Face au déficit chronique de l'AI, les personnes atteintes de handicap psychique ont actuellement tendance à faire les frais de l'assainissement de cette assurance sociale. Les diminutions drastiques de prestations couvertes par l'AI se font de plus en plus sentir.

Veiller à l'application de mesures de contention respectueuses des droits de l'homme

Suite aux interventions publiques et politiques du Graap, l'attachement des patients psychiques à leur lit a quasiment disparu, il reste cependant important de veiller à ce que des mesures respectueuses des droits de l'homme soit toujours de mise, même en cas de comportements empreints de violence. Il s'agit aussi de veiller à ce que les mesures d'hypostimulation soient bien protocolées.

Promouvoir l'humanisation des conditions de détention des patients psychiques en prison

Rechercher et proposer des solutions alternatives à la prison qui permettent une réelle réadaptation sociale et un accès à des soins de qualité.

Assurer une présence et représenter la problématique psychiatrique

dans le cadre de commissions, comités et autres groupes de travail de l'administration communale, cantonale et des associations faîtières. (Commission cantonale d'examen des plaintes, Comité cantonal de santé mentale, Commission Coraasp de politique sociale, Forum handicap Vaud, ProAI, Association régionale d'action sociale, etc,

Prendre position officiellement

lors de consultation pour l'élaboration de lois, de règlements au plan cantonal, fédéral.

Participer à des recherches scientifiques concernant la santé mentale
Promouvoir des mesures comme les directives anticipées

Ces mesures favorisent l'autonomie, la responsabilité et la guidance de son propre projet de vie.

Instruire des dossiers sociaux

et accompagner des patients psychiques et/ou des proches, dans la défense de leur droit.

MP, 11 juillet 2011

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A l'occasion des 30 ans du Graap, le livre du Graap, de l'Anaap et de l'Afaap sur les mouvements d'usagers de la psychiatrie en Suisse Romande est sorti.

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